Sur les traces de la première grande traversée pyrénéenne de 1807 par le botaniste Augustin Pyramus de Candolle... 200 ans après

 
200 ans plus tard...
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Augustin Pyramus de Candolle
La première grande traversée des Pyrénées
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Dossier de presse
2007/06 - pdf (1.74 Mo)

Du barrage de Riète au village de Siguer (Ariège)

 
 
 
 
Vers le barrage de Riet
 
du barrage de Riet vers Siguer
 
Chevaux
 
Nous établissons le campement au-dessus du barrage de Riète où se trouve une centrale EDF. Le seul espace plat est situé sur le parking. Nous décidons de placer les tentes entre quelques voitures avec, en prime, une forte concentration de taons ce qui nous agace mais énerve surtout les chevaux.
Christian déroule la clôture à côté du campement pour y loger Kaïfa et Hiro.
Au milieu de la nuit, des bruits de sabots nous réveillent. Hiro, ne supportant plus les assauts répétés des taons, décide d’en finir en sautant la clôture. Kaïfa attend sagement son retour ! D’un bond, nous nous précipitons hors des tentes pour le rattraper ? Après quelques caprices, il se laissera finalement rattraper…

Au petit matin, nous sommes heureux de quitter ce camp.
Le départ dans le sentier s’annonce difficile et les premiers pas s’engagent dans une forte de pente. Le début marque une succession de mauvais chemins. Nous alternons d’importants dénivelés en positif et négatif en traversant trois vallées. La difficulté du terrain et la chaleur commencent à entamer un peu notre moral. C’est Christian qui souffre le plus car il doit redoubler d’efforts pour pouvoir suivre les chevaux sur les pentes abruptes.
Comme il nous le dit : « Je suis dans le rouge ! » Il nous explique qu’un cheval qui monte prend son élan avec toute sa puissance. Il faut donc le précéder tout en évitant que qu’il ne vous vienne dessus !
Arrivé sur des crêtes, nous croisons un immense troupeaux de vaches ainsi que quelques chevaux.  Certains d’entre eux montrent une curiosité pour Kaïfa et Hiro et Jean-Noël est obligé d’agiter les bras pour les effrayer.

Après cette longue et pénible marche, et une descente interminable, nous atteignons enfin le village de Siguer à 19 heures.  Éric nous accueille sur un immense terrain prêté par le maire du et sur lequel nous allons enfin pouvoir nous  détendre.
Le maire nous indique même la possibilité de prendre une douche dans un espace réservé aux randonneurs à l’intérieur du village. C’est en quelque sorte la maison du Randonneur, un lieu ou il est possible de se poser, dormir, se laver et se faire la cuisine.
 
Lande a fougere aigle     Hetraie a fougeres
 
Oeillet deltoide
 
Oeillet de montpellier
 
 

Vidéo du jour

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La journée du lendemain sera certes plus calme mais aussi plus ennuyeuse. Nous devons faire  un transfert avec le véhicule pour préparer le bivouac à Auzat où nous avons déposé la remorque. Les botanistes, quant à eux, continuent à herboriser.
Nous cherchons aussi un terrain pour les chevaux et c’est tout naturellement que nous nous dirigeons dans un centre équestre où nous apprenons que l’eau potable est polluée et que le Préfet en a donc interdit la consommation. Des distributions d’eau potable devraient avoir lieu un peu partout dans la vallée. Nous apprendrons par la suite que cette contamination était le fait d’une personne qui voulait se venger de quelqu’un...
Pour alléger la fatigue de l’équipe, nous rejoignons un camping offrant un certain confort en matière comme des machines à laver le linge, des douches, les WC : bref, tout ce qu’il faut pour se remettre un peu à jour !
Surtout que l’étape suivante était l’ascension du mythique Montcalm à 3077 m...

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